Notre grand voyage en Asie...

Persepolis

07:24 , 18/05/2009, Persépolis .. 2 commentaires .. Lien
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18 mai 2009 

Voyage culturel aussi avec ma guide préférée. Rien ne lui échappe …. On se croirait à l’époque d’Alexandre le Grand venu piller Persepolis!

 




Jeux de ballons

07:15 , 18/05/2009, Shīrāz .. 1 commentaires .. Lien
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18 mai 2009 :

Voilà notre quatrième soirée en Iran, et bien c’est une quatrième soirée à jouer au ballon.

Ca a commencé sur le port de Dubaï. En effet, l’équipage iranien du bateau a joué au volley avec nous sur le quai, une bonne partie de l’après-midi, à attendre le départ du ferry.

Puis le jeu se poursuit à Shiraz. Sur le parking du bivouac (merci aux Chazel pour le point GPS !), un enfant rejoint Bastien et Lucie pour jouer. Le lendemain soir, nous pouvons faire 2 équipes de foot de 5 joueurs.

A propos d’équipe, le problème était la pauvre Lucie. Je m’explique : pour faire les équipes, je prends 3 gamins avec Lucie et moi et 4 autres avec Bastien. Ca fait 5 contre 5. Instantanément je me retrouve seul avec Lucie contre 8 joueurs ! Etrange … Pas facile  pour les Iraniens, même lorsqu’ils sont encore enfant,  de se confronter publiquement aux filles ! Finalement Lucie passe dans les buts et ainsi l’affaire est réglée.

Ce soir, pas très loin de Persépolis, même chose. Sauf que cette fois ce sont les adultes qui lancent la partie de foot près du camping-car. Mais la partie commence qu’après nous avoir offert le thé dans le camion, bien sûr !

 Bastien et Lucie n’osent pas se mêler aux adultes et sortent le ballon de volley (merci au Père Noël cambodgien). Rapidement quelques adultes délaissent le foot pour venir faire des échanges avec nos enfants. L’ambiance de jeu est vraiment bon enfant. (Clin d’œil à Filipo, Tchouc, Saby, et les autres qui font de même…)

Je ne pensais pas trouver une pareille convivialité. Tout paraît facile et est agréable …

Qui plus est, avec notre célébrissime Zizou, ambassadeur français universellement adoré, nous sommes toujours vus comme les dieux du stade.

Sinon, faire du sport ne m’était pas arrivé depuis longtemps ! J’ai mal aux jambes, les mollets tous durs et le souffle court. Vivement que je reprenne la course à pied en rentrant : j’en ai besoin !!! (en parlant de retour, nous pensons poser les valoches le jeudi 2 juillet à Irigny … aïe, aïe, aïe…)

 




Iran

05:28 , 16/05/2009, Bandar Abbas .. 1 commentaires .. Lien
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Pour la traversée en ferry, nous étions les seuls passagers.

 Tous les membres d’équipage ont donc été aux petits soins pour nous et le commandant nous a même offert la cabine VIP.

Après une nuit de traversée, nous accostons en Iran.

  Iran, ce nom enchante et effraie selon qu’on évoque le raffinement et la splendeur de la civilisation Perse ou les événements politiques de ces 30 dernières années. Les premiers Iraniens que nous rencontrons (vive l’attente aux douanes … J Marc a failli péter les plombs) sont bien conscients de l’ambiguïté des sentiments des européens à leurs égards. Eux se présentent comme des hommes soucieux du bien-être de leurs familles, comme tout en chacun sur terre. Les premiers contacts sont amicaux envers JMarc et courtois envers moi.

Surprise : nous voyons beaucoup plus de femmes dans les rues que sur la péninsule arabique. Elles sont toutes voilées, bien sûr, mais peu, finalement, portent le tchador.

 

Demain, nous rentrerons de plein pieds dans l’histoire perse avec la visite de Persépolis.

 

 

 




Courage, fuyons !

04:17 , 12/05/2009, Mascate .. 2 commentaires .. Lien
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          Cette fois, c’en est trop ! On n’en peut plus ! La chaleur nous pousse hors d’Oman, vers des contrées, on l’espère, plus tempérées.Le Sultanat d’Oman nous aura charmé par la gentillesse alliée à la discrétion de ses habitants, ainsi que par la beauté et la variété de ses paysages. Et puis bien sur ses tortues ! Mais ca, on risque de vous en rabattre les oreilles…Nous avons un petit pincement au cœur de quitter ce pays, avec la sensation de ne pas en avoir profité autant qu’nous aurions pu (une des premières fois que nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, et puis c’est trop tard dans la saison, la chaleur dans Jolly Jumper comme à l’extérieur est insupportable)Mais déjà nous nous enthousiasmons pour le pays suivant : l’Iran. Qu’est ce qui nous y attend ? Quelles rencontres allons-nous y faire ? Quelles découvertes ? Comme à chaque fois que nous changeons de pays, nous sommes à la fois un peu en « deuil » de celui que nous quittons, et excités comme des puces a l’idée d’en découvrir un nouveau.Le ferry pour l’Iran est, normalement pour demain 15h.


Baignade avec les tortues

06:39 , 10/05/2009, Mascate .. 2 commentaires .. Lien
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Muscat, Oman

09 mai 2009 :

Et oui, voir les tortues pondre, c’était génial. Mais aujourd’hui, c’était encore mieux : nous avons nagé avec elles !

Nous étions installés sur la plage de Marjan à Muscat, la capitale omanaise, et nous avons vu poindre des petites têtes hors de l’eau. Vous imaginez ça ! En pleine capitale ! Ni une ni deux, nous attrapions nos masques et hop ! A l’eau !

Les tortues étaient là, au ras de la plage. Même sans nager, assis dans cinquante cm  d’eau, nous pouvions les voir. Dès que nous nous sommes éloignés du bord, nous nagions à moins d’un mètre d’elles. MAGIQUE !!!

Cette fois nous avons vu les tortues dans leur véritable élément. Elles semblaient si « lourdes » sur terre, nous les avons admirées ici dans toute leur majesté.

Nous plongions à leur poursuite. Elles étaient escortées de petits poissons rayés jaune et noir. Les enfants avaient envie de s’accrocher à leur carapace, mais « il ne faut pas car ce sont des animaux sauvages », dixit Bastien après les explications du guide du centre de recherche.

Nous en avons vu huit en moins d’une heure.

Une merveilleuse rencontre !

Merci a Olivier (expat a Mascate que nous avons rencontre wadi Tiwi) pour la photo !




De wadi en wadi

06:26 , 10/05/2009, Sur .. 0 commentaires .. 2 trackbacks .. Lien
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Wadi Tiwi (près de Sur, Oman)

06 mai 2009 :

- Qu’est ce que tu as dit ?

- Vous vous baladez de wadi en wadi ?

- Mais qu’est ce que ça signifie ?

- On se promène dans les rivières, au fond de leur lit.

- Ah ! Tu es surpris ?

- Et si tu voyais comme c’est joli !

- Il y a des piscines naturelles toujours remplies.

- De vrais petits paradis !

- Si, si …

 




Les sauts de la mort

09:14 , 6/05/2009, .. 2 commentaires .. Lien
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Les Wadis (rivieres) sont propices a ce genres d'acrobaties : meme pas peur !




Les tortues (récit de Lucie et de Bastien)

08:10 , 6/05/2009, Ras-El-Jin .. Publié dans Le coin des enfants .. 3 commentaires .. Lien
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07 mai 2009 :

 

Récit de Lucie :Hier soir, nous sommes allés voir des tortues. A 21 heures, nous sommes partis avec notre groupe de vingt personnes environ. J’étais très excitée. Le guide nous a dit les règles pour ne pas faire peur aux tortues. Nous avons marché dix minutes pour enfin arriver à la plage. Ici, nous nous sommes assis. Le monsieur a continué à nous dire et à nous apprendre des choses sur les tortues. Le temps me paraissait très long. Mais il a quand même fallu que les tortues creusent un trou pour s’installer et pour qu’elles puissent pondre leurs œufs. Si elles n’ont pas beaucoup creusé et que nous venons, elles vont se dire que ce n’est pas la peine de creuser là parce qu’il y a des gens. Mais si elles ont déjà fait leur trou, elles se disent qu’elles n’ont pas creusé une heure pour rien, donc elles vont continuer.Comme les tortues ne pondent pas pendant trois ans,  elles vont en Inde, en Australie, aux Maldives et aux Galapagos  pour trouver de la nourriture !! Moi j’étais vraiment étonnée de leur long voyage. Les tortues de 30 à 60 ans mangent des herbes et du poisson, mais les plus vieilles de 60 à 80 ans ne mangent plus que des plantes. Elles sont devenues végétariennes. Je pense que c’est à force d’aller en Inde, car là-bas presque personne ne mange de viande.Nous, sur la plage, nous avons vu une énorme tortue retourner à l’eau car le sable était trop sec et elle n’est pas arrivée à creuser son trou. Ca m’a fait bizarre de voir comme elle se déplaçait difficilement et comme elle n’était pas à l’aise sur le sable. Cette tortue faisait bien 100 kilos !! Les tortues pèsent entre 70 et 250 kilos !!! Un peu plus tard nous avons vu une tortue creuser son trou. J’avais l’impression qu’elle se jetait du sable pour se recouvrir. Puis nous avons avancé tout doucement pour ne pas faire de bruit et nous avons vu une tortue pondre ses œufs !!! Il y avait une espèce de tuyau qui sortait de son ventre. Des œufs gluants sortaient toutes les dix secondes. Je crois qu’elles pondent entre 100 et 160 œufs. Les œufs sont plus petits que les œufs de poule. Mais comme les bébés tortues font 5 cm, je ne sais pas comment ils font pour tenir dans l’œuf.

Nous avons aussi vu des tout petits bébés essayer de rejoindre la mer. Ca m’a étonné de les voir marcher aussi doucement. Les œufs sont enterrés à un mètre sous le sable. Je ne sais pas comment ils font pour sortir de là. Ils mettent deux ou trois jours pour sortir et une demi-heure pour aller à la mer. Quand ils vont dans une empreinte de pas, ils n’arrivent pas à remonter et ils se retournent sur le dos. Une fois que leur mère a pondu, elle ne revient plus pour les aider à sortir. Je crois que les œufs qui sont proches de la mer deviennent des femelles et les œufs qui sont loin, des mâles. Les mâles ne viennent jamais sur la plage, sauf s’ils sont blessés ou morts. Les femelles c’est pareil, mais elles viennent pondre. C’était vraiment magnifique. Je m’en rappellerai toute ma vie.

 

 

Récit de Bastien :- Salut les tortues ! Nous sommes arrivés à côté du grand bâtiment du centre de recherche sur les tortues, puis nous sommes allés nous renseigner à l’accueil du centre. Ils nous ont dit de revenir à 21 heures et que le guide allait nous décrire les règles de la visite. Nous sommes retournés à Jolly Jumper pour patienter. Pendant ce temps nous avons joué dehors, puis papa nous a proposé d’aller voir la mer. Nous avons marché dix minutes, puis en arrivant au bord de la plage il y avait une bonne centaine de bébés tortues morts sur la plage. Ca nous a fait mal au cœur ! Papa a dit que c’était des oiseaux qui les avaient mangés. Nous avons regardé la mer quand tout à coup je me suis écrié : «Une tortue !!! ». Papa et Lulu ont vite regardé. Ils ont juste eu le temps de la voir replonger et…« Une autre, dit Lucie.-Une deuxième, dit papa »Nous avons admiré ce spectacle. Quand nous sommes rentrés pour manger, nous avons raconté ça à maman.20h…20h30…20h45…21h !Nous sommes retournés au centre où le guide nous a ré expliqué les règles de visite, et c’est parti !

Nous avons marché dix minutes. Arrivés, ce guide-perroquet nous a encore expliqué les règles. Puis il nous a demandé si nous avions des questions. Maman a dit : « Where do turtles go ? », et en français, ça fait : «  Où vont les tortues ? ». « In Australia, in India ; In Maldives »

Nous avons attendu la permission d’aller voir les tortues. Enfin, il nous y a autorisés. Mais par malchance, cette grosse tortue peureuse est retournée à la mer. A ce moment, nous avons vu à 100 mètres une autre tâche noire avancer vers la plage. Nous avons demandé au guide d’aller la voir, mais il a dit « No » parce que tant qu’elle n’a pas fait son trou pour ses œufs (ce qui prend 1h), il ne faut pas y aller car elle risque d’avoir peur et de retourner à la mer pour changer de coin. Au bout d’un moment, le guide nous a vite appelés pour venir voir les bébés tortues repartir à la mer. En fait, c’était les œufs qui ont été pondus il y a 50 jours qui ont éclos. Ils étaient trop mignons, mais quand ils tombaient dans un trou d’une empreinte de pas, c’était la catastrophe. Comme il y avait des gens pas très intéressés  et qu’il y avait un petit bus, ils l’ont pris. Ce qui était bien, c’est qu’il ne restait que nous et une autre famille. Et donc avec le temps passé à regarder les petites tortues, la grosse qui était un peu plus loin, avait fini son trou. Le guide nous a permis d’aller la voir pondre parce que nous étions un petit groupe. Nous nous sommes avancés doucement. Nous avons entendu « Poc !». Nous nous sommes encore avancés et nous l’avons vue. Elle pondait. C’était rigolo de voir les œufs tombés.Ca m’a touché le cœur ! Et quelques mètres plus loin, il y avait une autre tortue, mais elle faisait son trou. Heureusement, elle n’est pas retournée à l’eau ! Le guide nous a dit qu’il n’y avait pas d’autres tortues dans les environs, donc nous sommes rentrés avec le deuxième bus.C’était extraordinaire !

PS du photographe : les photos m’ont été aimablement données par « le centre de recherche des tortues d’Oman». Merci à eux !




" Désensablement "

06:45 , 6/05/2009, Al Mintirib .. 0 commentaires .. Lien
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 5 mai 2009 :

Les dunes de sables se voyaient depuis la route.

- Tu crois que nous pouvons nous approcher ?

- OK, on y va !

- Ce serait super de bivouaquer là ce soir …

- D’accord. Nous allons déjà essayer de nous rapprocher en suivant la piste devant nous …

Au début tout allait bien. Rapidement  nous ne sommes plus qu’à 500m de la « montagne » de sable.

- Pas mal. Encore plus près ?

- Allez, on y croit !

- Ca y est, nous sommes arrêtés au pied des dunes. Il nous semblait que nous étions sur du dur …

- Ok, nous dormons là ce soir. Préparez-vous pour l’ascension de la dune, je fais juste demi-tour pour demain.

Et là, Jolly Jumper, malgré toute sa bonne volonté, s’enfonce dans le sable. Je stoppe avant qu’il ne soit trop tard. Nous sortons les plaques de désensablement,  les 2 pelles, et au boulot ! Nouvel essai : re-plantage. J’arrête un véhicule pour me tirer (j’ai avec moi sangles et manilles) mais le conducteur ne veut pas essayer de peur de se planter lui aussi. Aïe ! Tour à tour, les occupants du 4x4 s’essayent au désensablement de Jolly Jumper, sans succès.

-Il faut dégonfler les pneus !

-Et comment je regonfle ? (j’ai bien un petit compresseur 12V mais il faut 8 minutes par roues pour monter la pression de 2 à 4,5 bars !)

Il y a une station à quelques kilomètres. (A ce sujet, j’ai bien trouvé la station mais le gonfleur était en panne !)

Un autre 4x4 passe, bien plus gros celui là, je lui demande de l’aide. Le chauffeur ne descend même pas de son véhicule. Il attend que l’attelage soit terminé et qu’on lui donne l’ordre de traction. Enfin c’est la délivrance : JJ est sorti de la mauvaise passe.

Les chameaux en rient encore …

C’est le troisième ensablement depuis le début du voyage …




Quand le sable remplace l'asphalte ...

03:16 , 3/05/2009, .. 1 commentaires .. Lien
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 Récit détaillé dans le prochain article ...

 




Grand canyon omanais

02:50 , 2/05/2009, Nizwá .. 1 commentaires .. Lien
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            Quel bonheur de retrouver Jolly Jumper ! Franchement 21 jours d’hôtels et de restos midi et soir, on en avait ras-le-bol ! Avec JJ, on retrouve notre liberté et on en profite pleinement. Fini les villes et la surpopulation (près de 20000 habitants /Km2 à Bombay) ; à nous les paysages sauvages et déserts !

            Notre première destination en Oman est le djebel Cham, littéralement « la montagne du soleil ». Une piste – Ah ! ça faisait longtemps…JJ en a les durites qui gonflent…-d’une dizaine de Km nous amène sur le plateau du Cham. Ici on l’appelle le Grand Canyon Arabe : des parois abruptes de 1000m de haut plongent jusqu’au wadi (rivière) tout en bas. C’est dans ce superbe paysage que nous passons la soirée et la nuit, les roues de JJ à quelques mètres du canyon et le regard portant au loin. Qui plus est, le plateau du Cham nous apporte la fraîcheur (10°C de moins que dans la vallée) car avec tous les petits retards accumulés, nous arrivons en Oman un peu tard dans la saison et la chaleur devient difficilement  supportable. Nous avons d’ailleurs dû acheter un ventilateur salvateur en fin de journée pour trouver le sommeil alors qu’il fait plus de 30°C toute la nuit.

                   

Après avoir admiré le canyon depuis le haut, nous avons fait une belle balade dans le fond de la gorge, le long du wadi dans lequel Bastien et Lucie pataugent avec plaisir.

                       

           

 Après la montagne, nous faisons route vers la côte est d’Oman. Notre objectif est d’aller voir les tortues pondre dans le sable de la mer d’Arabie.




JJ a l'ecurie !

03:42 , 27/04/2009, Abu Dhabi .. 4 commentaires .. Lien
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Ca y est Jolly Jumper est de retour ! On a enfin retrouve notre maison.

A nous l'Oman !




Monde cinglé !

05:35 , 26/04/2009, Dubaï .. 1 commentaires .. Lien
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26 avril 2009 :

Comme nous vous l’avons dit dans l’article précédent : on peut faire du ski à Dubaï. Ce n’est pas un poisson d’avril cette fois-ci !

Extérieurement, la station ressemble à un gros cylindre penché, tel un building renversé. La tour de Pise en plus inclinée … Ce grand espace est accolé à un centre commercial ( Le Mall of the Emirates), ce qui fait qu’on peut aisément voir les skieurs à travers les baies vitrées du centre commercial.

Côté boutiques, des restos comme à Chamonix avec fondues ou raclettes devant un feu de cheminée ! (Je vous rappelle qu’on est dans le désert …).

Le bon père de famille, vêtu d’une grosse doudoune de location, enfilée par dessus la djellaba traditionnelle, accompagne son fiston casqué et en combinaison de ski.

 Derrière les vitres, un télésiège, plusieurs téléskis, des pistes noires et des chalets au bord des pistes. (de vrais hôtels où vous pouvez passer la nuit !). Le décor est saisissant de réalisme, les clims crachent de l’air froid, maintenant la températures à -3°C / -4°C alors qu’à l’extérieur il fait 45°C.

Monde cinglé quand on parle de plus en plus de réchauffement climatique. Ce n’est pas très sérieux. C’est pourquoi nous n’avons fait que regarder, éberlués.

Qui plus est, 60 euros de forfait par personne et 120 euros l’heure de cours de ski, ce n’est pas pour nous…

Soyons francs, si nous n’avons pas skié, c’est aussi pour une histoire d’argent qui fond comme neige au soleil … des Emirats Arabes Unis!

Rédacteur : J Marc … Vérificateur / Approbateur : Isa !

PS : JJ se trouve actuellement quelque part dans les eaux du Golf … espérons qu’il ne soit pas attaqué par les pirates de Somalie !




Adieu veaux, vaches, corbeaux…

06:38 , 22/04/2009, Dubaï .. 1 commentaires .. Lien
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22 avril 2009 :

Adieu veaux, vaches, corbeaux…
Bonjour modernité, luxe ostentatoire, richesses et exubérance.

Nous voici à Dubaï.

Les buildings poussent au milieu du désert, toujours plus hauts (record mondial pour Burj Dubaï à 705m. de haut !), toujours plus fastueux. Ici on n’hésite pas à « construire » des îles ayant la forme d’un palmier ou même celle d’un planisphère, chaque îlot ayant la forme d’un pays.

Vous souhaitez skier alors que dehors il fait 45°C ? Pas de problème, à Dubaï, tout est possible ! Une station de ski couverte, avec neige artificielle et piste noire est à votre disposition.

Mise à part ces folies des grandeurs, le vieux Dubaï, très cosmopolite (bon nombre d’Africains sont ici pour « affaires »), est plutôt sympathique. Nous passons du souk aux épices à celui des parfums, les odeurs se mêlant de façon entêtante. Le souk de l’or, le plus grand du Moyen-Orient, nous éblouit de milles feux. Ici les familles dubaïotes viennent confectionner la dot de la future mariée.

Dubaï c’est le monde avant l’invention du technicolor : les hommes habillés de leur djellaba blanche avec sur la tête leur voile blanc tenu par la grathra ; les femmes, discrètes, toutes de noir vêtues, voilées pour la plupart.

C’est génial de passer en quelques heures d’un pays à l’autre, d’une culture à l’autre. Après l’Inde, nous trouvons les dubaïotes pleins de retenue, d’égards et faisant preuve de beaucoup de civilité. Dans la rue, les gens marchent sur le trottoir et les voitures roulent – sans klaxonner- sur la route. Ca paraît simple…

 .... Et plaisir bien plus grand que vous ne pouvez l’imaginer, nous sommes dans un pays non végétarien ! On se régale de kebabs !

Nous nous attachons à apprécier au mieux chacun de ces petits plaisirs … en attendant Joly Jumper qui nous emmènera, Inch Allah, à la découverte de l’Oman.

 




Galère, galère et coup de gueule

06:30 , 21/04/2009, Dubaï .. 5 commentaires .. Lien
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21 avril 2009 :

Depuis le 6 avril, nous "travaillons" à ce fameux "shipping", c'est-à-dire au transport de notre camping-car de Bombay à Dubai. S plus de 2 semaines ! Et ce n'est pas fini ! Aujourd'hui nous sommes à Dubai. (C'est vraiment sympa de changer de culture en quelques heures : on vous dira tout dans un prochain article et vous pouvez déjà regarder les photos dans le nouvel album : "Emirats Arabes Unis").
Je disais donc que ce n'est pas fini. Nous venons d'apprendre aujourd'hui que le bateau n'arrivera pas demain comme prévu mais dans une semaine : Il se trouve en Iran !!!. A Bombay notre agent, après nous avoir mené en bateau  - c'est le cas de le dire - sur la date de départ qui n'en finissait pas de reculer, nous a assure que Dubaï serait le premier port desservi ! Trois jours de mer normalement. En Iran, vous y croyez ?! Si ce n'avait pas été que mensonges de la part de l'agence en Inde, certainement qu'on aurait pris un billet d'avion pour l'Iran directement. En effet, maintenant le temps nous est compte pour faire le
chemin retour ... Va-t-on aller en Oman ? De plus la vie coûte très cher a Dubaï et nous n'avions pas prévu de dormir à l'hôtel, de manger au restaurant et de se déplacer en taxi ... Bref, on a les nerfs : ça coûte cher, on ne fait pas le voyage prévu et Joly Jumper nous manque !
Et oui, ça ne se passe pas toujours super bien ....




Bombay

01:17 , 17/04/2009, .. 2 commentaires .. Lien
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10 jours à Bombay pour organiser notre shipping vers Dubai. Après notre première expérience à Chennai, nous redoutions … Heureusement, Bombay est une ville bien plus attractive que Chennai. Son passé britannique est bien visible, Bombay est truffé de vieux bâtiments coloniaux : l’université, la haute cour de justice, la porte de l’Inde qui marque l’entrée du port, la célèbre gare Victoria (la plus grande d’Asie) et ses 2,5 millions de voyageurs quotidiens. Il y a de quoi visiter !

                                              

Mais en dehors de ces beaux bâtiments chargés d’histoire, nous sommes allés flâner dans des quartiers plus populaires et nous donnons une mention spéciale au Mahalaxmi Dhobit Ghat.

Le Mahalaxmi Dhobit Ghat détient lui aussi un  record : c’est la plus grande machine à laver du monde. Depuis plus d’un siècle, 1300 lavoirs de plein air sont regroupés là et près de 10000 blanchisseurs battent des tonnes de linge du lever au coucher du soleil. Quasiment tout le linge de Bombay (19 millions d’habitants quand même !) arrive là et grâce à un ingénieux système d’étiquettes manuscrites cousues sur chaque pièce de linge, chacun retrouve ses affaires 24 heures après les avoir déposées …Enfin, nous vous diront demain si ça marche vraiment…

                                  




Se loger a Bombay

01:01 , 16/04/2009, .. 1 commentaires .. Lien
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Pour se loger à Mumbai, vous pouvez réserver une des suites du somptueux hôtel  « Taj Mahal Palace ». Cet hôtel raffiné est un univers d’arcades, d’escaliers et de dômes.

Toutes les prestations imaginables sont disponibles, dont d’excellents restaurants, d’innombrables boutiques de luxe, une grande piscine découverte, un spa, un gymnase, une discothèque et même un voyant à demeure. Les chambres inspirées du patrimoine indien sont somptueuses.

            Pour se loger à Mumbai, vous pouvez aussi rapatrier votre camping-car depuis chez vous. Il vous faudra le garer dans une impasse du quartier du Fort, à deux pas de l’Alliance Française. J’ai bien sur le point GPS pour ceux qui seraient intéressé ….

Sur  cet emplacement, vous pouvez vidanger vos eaux sales à travers une grille à seulement 20 m. et vidanger aussi vos toilettes dans l’immeuble de droite. Le liftier ne tique même pas devant votre cassette et ses 2 jours de caca-pipi familiaux lorsque vous monter dans l’ascenseur et demander le quatrième étage …

Il y a de l’eau pour la lessive sous réserve d’avoir ses propres étendages (voir photo)

Vous pouvez aussi faire le plein du réservoir avec un tuyau qui vient jusqu’au réservoir du camion. Même pas à bouger le véhicule, quel luxe !

Les voisins des boutiques (papeteries et guinguette) sont « very nice ».

De plus votre véhicule sera garé à l’ombre de grands arbres  ce qui remplace avantageusement la climatisation (Eh non, nous n’en n’avons pas). Seul problème, le panneau solaire est lui aussi à l’ombre, ce qui oblige à faire tourner le moteur de temps en temps, afin de  recharger les batteries fournissant l’électricité à notre « home cinéma ». (Encore merci Jean-Mi pour la réparation du PC !).Cependant, en se débrouillant bien je suis sur que le 220V n’est pas loin … !  

L’après midi, quand il fait bien chaud, vous pouvez aller à l’Alliance Française. Là c’est le panard : clim, plein de bouquins et de BD en français, des films, de la musique et bien sur le wifi pour la connexion internet. Autant vous dire qu’on y a passé de beaux après-midi et rencontré des gens sympas qui, luxe aussi, parlent français !

 

Cet emplacement possède même un terrain de foot ! Pas mal non ?

Le soir, après les cours, vous avez la visite de charmantes étudiantes du l’école polytechnique juste à côté, histoire de discuter un peu et de faire la visite de cette étrange « maison sur roues ».

            Elles n’est pas belle la vie de nomade ? De vrais manouches j’ vous dis !!!

 

 Signé : Jean-Marc




Incredible India !

07:14 , 12/04/2009, .. 4 commentaires .. Lien
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9 avril 2009 :

Incredible India !

C’est le slogan fétiche de l’office du tourisme indien. Et ma foi, c’est vrai, l’Inde est vraiment un pays incroyable ! Tous les extrêmes s’y côtoient.

A notre arrivée à Chennai, le choc fut rude, nous vous l’avions raconté.

La pauvreté nous a d’abord marqués. Une famille vit à l’angle de la rue de notre hôtel. Oui, là, sur le bout du trottoir. Dans un coin, quelques casseroles empilées et un petit brasero ; contre le mur, une pile de couvertures et de nattes à dérouler le soir pour dormir ; sur les plots le long de la route, quelques vêtements. C’est l’installation d’une famille avec les enfants qui vont et qui viennent entre le trottoir, le caniveau et la rue, tellement dangereuse ici. Le dernier né est couché au pied du mur, bien emmitouflé. Il n’a pas trois mois. Ils vivent là, comme s’ils étaient vraiment chez eux, sans se soucier des passants qui enjambent leur bric-brac, des motos ou camions qui frôlent les enfants à chaque instant. A vrai dire, c’est assez insoutenable.

La saleté nous a également laissés cois. (Soyons honnêtes, Bombay sort du lot, de véritables efforts sont faits). Ici, pas de poubelle, on jette tout par terre, et les rues sont envahies de corbeaux, véritables cantonniers du ciel. Pas de mouchoir, on se mouche dans ses doigts qu’on essuie ensuite sur son pantalon ou dans son sari, ou mieux, on se mouche directement par terre dans la rue, façon joueur de foot, vous voyez ? Et  puis, on chique, donc on crache. De longs jets rouges de bétel peuvent à tous moments atterrir sur vos pieds… Quoique ne nous plaignons pas, nous sommes le plus souvent avertis du risque imminent par le raclement sonore qui précède l’émission. Faut-il entrer plus dans les détails ?

Ajoutez à cela les inévitables (mais qu’on tâche tout de même d’éviter) bouses de vaches qui jonchent rues et trottoirs, et vous aurez une idée de la ville indienne.

Les trains bondés, la circulation infernale nous ont aussi agressés. Dans le flot incessant des vélos, des motos portant toutes des montagnes de colis ou de passagers, des rickshaws pleins comme des œufs, des voitures, des camions, chacun roule comme s’il était seul au monde et fait son chemin à grands coups de klaxon.

Et au milieu de ce capharnaüm, des reines. Oui, les Indiennes en sari (ou avec le salwar kameez) ressemblent à des reines qui parent leurs cheveux d’odorantes guirlandes de jasmin. Les couleurs des saris sont innombrables, et les femmes portent cette tenue traditionnelle avec tellement d’élégance !

Mais comment font-elles pour porter cette tenue et ces voiles en toutes circonstances ?  Femme riche et chic faisant son shopping, employée de bureau des dossiers sous le bras, manutentionnaire sur les chantiers avec un seau de gravats  sur la tête, ou dame-pipi pieds nus la serpillière à la main, toutes portent le sari.

D’autres codes vestimentaires unissent les Indiennes. Le bindi, marque rouge entre les deux yeux, la boucle de nez, les bagues d’orteils, qui si elles sont portées sur les deux pieds, indiquent que la femme est mariée, sont autant d’atours qui métamorphosent les Indiennes en reines.

Quant aux hommes, le code vestimentaire du citadin indien est des plus classiques : pantalon – chemise. Façon british ? Non pas tout à fait quand même !

Quoique certaines coutumes rappellent le passé colonial

 Le tea-time est une des traditions anglaises que les Indiens ont largement conservée.

     Et le cricket, me direz-vous ! Ah, le cricket… La nation indienne toute entière se passionne pour ce sport dont les buts et les règles nous restent hermétiques. Des chaînes de TV sont entièrement consacrées au cricket et ne diffusent que ça 24h/24. Les joueurs sont de véritables stars. Il faut avouer qu’ils sont beaux tout de blanc vêtus ! Mais le cricket n’est pas resté un sport d’élite. Tout le monde joue au cricket. Essayez donc de vous balader un dimanche dans Bombay, vous vous ferez rabrouer car les rues sont transformées en d’innombrables terrains où se jouent des parties endiablées, si bien qu’il est impossible de se promener sans traverser un terrain et gêner les joueurs.

     Après la ville, la campagne. Le contraste fut saisissant.

     Je ne suis pas sûre que les conditions de vie soient plus faciles à la campagne, mais le cadre est lui plus agréable, c’est certain : rizières, cocoteraies, verdure. Le pays se révèle beaucoup plus rural et agricole que nous le pensions. Au rythme effréné de la ville succède aussi une atmosphère beaucoup plus cool.

      Que ce soit dans les backwaters du Kérala ou sur les plages de Goa, c’est le pays du cocotier-roi. De partout, leurs silhouettes élancées se découpent sur le bleu du ciel. Bien souvent, le matin, nous sommes réveillés par les « Boum » sourds des noix de coco qu’un ramasseur agile est allé décroché à dix  mètres de haut, et laisse tomber à terre. Un sourire, et ça y est, on nous offre des noix.

     Les noix de coco, ce doit être le seul aliment dans lequel les indiens  ne déversent ni curry, ni piment…Au restaurant, nous avons beau demander des plats « not spicy », nous ressortons chaque fois la bouche en feu, les larmes aux yeux, le nez qui coule et le front perlé de sueur. Bastien est le seul à tenir le coup face à la cuisine indienne.

     Du côté alimentation, L’Inde nous permet cependant de « faire le plein » de fruits et légumes. Nous retrouvons une vraie variété. Sur les étals se côtoient haricots verts, choux, choux-fleur, pommes de terre, tomates, aubergines, poivrons, mangues (Humm…), ananas, pommes, bananes, papayes…et t   us ceux que nous ne connaissons pas. Des fruits et légumes aussi nombreux et variés que les divinités hindoues ! (OK, la transition est tirée par les cheveux, mais bon, on fait ce qu’on peut…)

 

     Les dieux et déesse donc, l’Inde en compte plusieurs dizaines de milliers. Chacun a ses adorateurs. Même les méchants sont vénérés, car s’ils n’existaient pas, il n’y aurait pas de gentils pour s’opposer à eux…Le tout est une question d’équilibre ! Ganesh, Shiva, Vishnu, Brahma, Lakshmi sont les favoris. Les temples sont légion et sont très fréquentés.

     Toutes ces divinités à célébrer, ajouté aux incontournables fêtes civiles, l’administration indienne doit avoir un jour férié par semaine, dont nous n’avons bien souvent connaissance qu’au dernier moment, ce qui n’est pas toujours facile pour s’organiser. Certes ce n’est pas bien grave, mais d’ailleurs, qu’est ce qui est grave en Inde ?

     De toutes façons, les indiens ont horreur de dire « non » donc ils ne nous contredisent jamais. Ce n’est donc pas « non », mais « may be tomorrow …» ou un dodelinement de la tête qui ponctue chaque phrase. Les premiers temps c’est assez déroutant : vous vous adressez à quelqu’un et il vous sourit en balançant la tête à droite et à gauche. Pas en hochant la tête de haut en bas pour une affirmation, pas en tournant la tête à droite et à gauche pour refuser ; non, une oscillation droite-gauche unique en son genre et qu’il faut traduire tantôt par « oui », tantôt par « non », tantôt par « peut-être », et parfois par « je ne sais pas »…Nous restons encore souvent perplexes, mais nous avons vite compris comment utiliser nous aussi ce dodelinement qui permet de ne pas s’engager vraiment, sans refuser pour autant.

     La communication avec les indiens est donc tout un art. La base : l’anglais .Mais quel anglais ! Un anglais où on roule les « R » à l’espagnol et où on invente sans complexe de nouveaux mots.

     Et oui ! Les indiens osent. Ils osent nous demander combien coûte notre véhicule juste après nous avoir dit bonjour ; ils osent coller leur nez sur la vitre de Jolly Jumper et nous regarder manger pendant 1/2h ; ils osent entrer dans le camping-car sans rien demander.

     Alors l’Inde nous choque, nous peine, nous agace, nous fait rire, nous surprend, nous étonne, nous laisse perplexes.

« Incredible India ! » On ne pouvait guère trouver mieux !

 

 




« David et Julie » vu par Lucie

07:10 , 3/04/2009, Goa .. Publié dans Le coin des enfants .. 0 commentaires .. Lien
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            Pendant une grande partie du voyage, nous étions avec David, Julie et Athos.

J’aimais bien jeter des bâtons à Athos et faire des feux avec David et Julie dans les grandes plaines. C’était bien de rire avec eux. Ils étaient très sympas. Athos aussi était sympa. J’aimais parler avec Julie et caresser le doux pelage d’Athos. Julie discutait beaucoup avec nous parce qu’elle travaillait avec des enfants. Nous aimions écouter les Croquants, Aznavour, Brassens et apprendre Bobby La Pointe.

En Thaïlande j’étais triste qu’Athos reparte en France. Mais bon, il nous énervait des fois  quand nous faisions un château de sable et qu’il venait creuser juste dessus.

C’était agréable de passer quelques jours ensemble, de partir visiter chacun de son côté, puis, quelques temps après, de se retrouver.

Julie était enceinte depuis la Mongolie. C’était bien de mettre ma main sur son ventre pour essayer de sentir le bébé bouger. Nous devions les quitter pour que Julie puisse rentrer en France et accoucher. J’étais un peu triste. Mais nous pourrions les retrouver à Toulouse, eux, le bébé et Athos.

 




« les toulousains » vu par Bastien

07:08 , 3/04/2009, Goa .. Publié dans Le coin des enfants .. 0 commentaires .. Lien
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            Pendant la moitié  du voyage, nous étions avec David, Julie et Athos. Nous les avions retrouvés en Ouzbékistan, alors que nous devions les retrouver en Chine.

David laissait pousser sur sa barbe et ses cheveux. Il était brun. J’aimais bien faire du sport avec lui (saut en longueur, natation, foot, volley, etc .)

Julie était châtain. Elle avait fait un bébé en Mongolie. Elle avait une patience d’ange avec les enfants car elle travaillait dans un centre aéré.

Athos, leur berger allemand était noir sur le dos et beige-orange sur les pattes et sur son ventre. Il était le meilleur chien au monde !!! Il nous faisait comprendre ses sentiments !!! Mais David et Julie avait du le renvoyer en France car pour entrer en Malaisie il aurait du rester en quarantaine. C’était très très triste.

Nous adorions faire des feux sur la plage ou dans les immenses plaines de Mongolie et  y faire griller des chamallows !!!

Au fond, ces toulousains sont vraiment des amis.




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